L'AFQP06 annonce la création du Club des Audits Internes Croisés (AIC)

Voir à ce sujet l'article de LA TRIBUNE

Impliquer les salariés dans la prévention des risques au travail

Pour améliorer la sécurité sur ses chantiers, Fayat Bâtiment a fait appel à ceux qui les connaissent le mieux : les salariés. Une démarche participative qui s'est traduite par une baisse notable des accidents.

Jean-Marc Engelhard | 18 Mars 2016, 12h34 | MAJ : 18 Mars 2016, 12h28

C’est dans le secteur du BTP que le niveau de risques d’accidents du travail et de maladies professionnelles est le plus élevé. (LP/Jessica Chen.)

 

Selon l'Assurance maladie - Risques professionnels, le BTP reste le secteur présentant le plus haut niveau de risques d'accidents dutravail et de maladies professionnelles. Une problématique sur laquelle s'est penchée l'entreprise Fayat Bâtiment, dans le cadre de sa démarche Qualité sécurité environnement (QSE).

ACTUALITÉ DES MARQUES

Une démarche participative
« En 2011, pour améliorer les conditions de travail, et donc réduire les risques, nous avons décidé de mettre en place une démarche participative », explique Fabienne Gendron, la directrice QSE de cette entreprise comptant 900 salariés. Le principe ? Encourager les salariés à faire des suggestions de nouveaux matériels destinés à faciliter leur quotidien sur les chantiers et à améliorer leur sécurité. « Ces demandes, précisant le coût et les bénéfices attendus, sont soumises à un comité de validation constitué de représentants du service QSE, du service gérant le parc de matériel et de chefs de chantiers. A l'origine, il se réunissait tous les semestres, désormais il examine les suggestions au fil de l'eau, lors du lancement des nouveaux chantiers, pour gagner en réactivité. Au départ, plus d'un tiers des propositions étaient refusées car ne rentrant pas dans le cadre de la démarche. Aujourd'hui, la quasi-totalité d'entre elles est retenue, ce qui prouve que la finalité du dispositif a été bien intégrée », note Fabienne Gendron. Ensuite, selon les cas, le nouveau matériel est acheté ou loué afin d'être testé sur un chantier. Lorsque l'efficacité d'un nouveau dispositif est démontrée, celui-ci peut être généralisé au sein du groupe. Près de 35 % des matériels testés ont ainsi été diffusés à d'autres chantiers.

 

Des accidents du travail en forte baisse

Au fil du temps, les salariés de Fayat Bâtiment ont ainsi testé de nombreux outils qui ont ensuite été intégrés au parc matériel de l'entreprise : barres à mines en aluminium (plus légères que les modèles classiques), découpeuses à froid (produisant peu d'étincelles), échafaudages modulables adaptés aux escaliers, kit de ponçage munis d'un bras articulé pour le travail en hauteur... « L'utilisation de certains d'entre eux a été généralisée, comme les grilles de protection pour les baies d'ascenseur et les barrières de protection grillagées en bord de dalle, destinées à prévenir les chutes », signale Fabienne Gendron. Idem pour les bennes auto-vides à roulettes. « Elles passent les portes et leur légèreté leur permet d'être manipulées par une seule personne », précise encore Fabienne Gendron. Des améliorations qui profitent non seulement aux salariés de Fayat Bâtiment mais aussi aux sous-traitants et aux prestataires extérieurs. Le résultat ? Un taux d'accidents passé de 24,9 à 10,5 entre 2011 et 2015. L'initiative vient d'ailleurs de recevoir le Prix des bonnes pratiques 2016, catégorie ETI (NDLR : entreprises de taille intermédiaire), décerné par l'Association France qualité performance (AFQP). 

 

621 111 accidents en 2014


Selon les chiffres publiés par l'Assurance Maladie - Risques professionnels (pour 2014), après deux ans de baisse consécutive, le nombre d'accidents du travail a cessé de diminuer. Avec 621 111 accidents ayant entraine un arrêt de travail ou une incapacité permanente sur un an, l'indice de fréquence s'élève a 34 accidents du travail avec arrêt pour 1 000 salaries. Soit, pour une entreprise de moins de 10 salaries, un accident du travail tous les trois ans. Dans le BTP, si le nombre d'accidents du travail a diminué de 3,8 % entre 2013 et 2014, cet indice de référence atteint presque le double : 64 accidents du travail pour 1 000 salariés. Un peu plus de 96 000 accidents du travail avec arrêt ont été recensés dans ce secteur en 2014.
 

 
 

>>> EN SAVOIR PLUS



- Présentation de la 7e journée de la prévention du BTP qui a lieu le 31 mars 
- Le site de l’Association France qualité performance :
www.qualiteperform ance.org
- Des informations et des conseils pratiques sur le thème de la prévention proposés par l’Organisme professionnel de prévention du bâtiment des travaux publics (OPPBTP) : www.preventionbtp.fr


Cet article est issu du Parisien Économie du 14 mars 2016. Retrouvez l'intégralité du Parisien Économie en version PDF.

 

Sanary-sur-Mer
La Ville continue sa démarche « Qualité »
et obtient
Le Prix « France Qualité Performance »

Remise du Prix des Bonnes Pratiques

Jeudi 17 mars 2016

Peit Galli - Théatre Galli

 

Le Prix France Qualité Performance® a permis à la Ville de Sanary-sur-Mer de s’engager dans une évaluation de ses performances pour avancer davantage dans sa démarche « Qualité », en s’appuyant sur le modèle de l’European Foundatlon for Quallty Management  I’EFQM)®, fondé et reconnu dans le monde entier pour son travail auprès des organisations en faveur de l’amélioration de la qualité.
Ainsi, la ville de Sanary-sur-Mer a-t-elle bénéficié d’un éclairage sur ses points forts et ses axes de progrès.
Elle a disposé, de fait, d’un plan d’engagement vers la performance, adapté à sa taille et à son activité. Ce plan d’engagement a permis un système de pilotage efficace.


Un processus innovant
L’implication de tous


Catégorie Public et Associations Partenariat et ressources :
« Déterminer le processus Conseillers Municipaux de la Majorité au sens de la norme ISO 9001 : 2008 »


Pour répondre à ce défi, un outil de gestion de projet innovant a été créé, initié par le Service Qualité. En collaboration avec notre partenaire Agilium, le manager a bâti une application permettant notamment de recenser tous les projets des délégations, de créer des plans d’actions et de générer des statistiques. Les élus et les agents utilisateurs ont été formés sur cette application et sur l’esprit de ce procesus - soit plus d’une centaine de collaborateurs - et se déclarent majoritairement très satisfaits de l’organisation mise en place : planification des
réunions, horaires, apports en solution du manager lors de la pré-délégation, contenu, utilisation de l’application web... Opérationnelle depuis 2011 et intégrée au sein de l’intranet de la mairie, l’application permet un suivi optimum des projets municipaux, une évalution de l’activité, et leur mise en oeuvre efficace au service des administrés.
 

2 étapes essentielles
Les réunions de pré-délégation et de délégation


- La revue de processus ou réunion de pré-délégation :
coaching, management, approche processus. La pré-délégation est planifiée en amont de la réunion de délégation, une réunion de travail qui donne tout son sens
à la fonction « élu ». Elle concerne l’élu en charge de la délégation, accompagné du ou des responsables de services associés, du manager opérationnel et du 1er adjoint.
Sont abordés notamment :
• l’analyse et l’avancée des travaux
• la décision de création de nouveaux projets
• l’analyse des remontées d’information des administrés
• la validation de la réalisation budgétaire
• les actions correctives et préventives potentielles à mettre en oeuvre
• la stratégie de communication vers les administrés et les organismes...
• le résultat des indicateurs de performance


- La réunion de délégation : un véritable engagement de la direction et un leadership.
Lors de cette réunion structurante et d’orientation à laquelle participent également le Maire, la 1ère Adjointe et la Directrice Générale des Services, l’élu présente et commente, seul, avec précision, son activité. Il propose des évolutions opérationnelles à réaliser et énonce également les difficultés rencontrées. Monsieur le Maire oriente les débats et précise, si besoin, le sens à donner aux projets. A l’issue de la réunion, des compte rendus croisés sont rédigés par la DGS et le manager opérationnel. Ils sont communiqués à l’élu pour actions auprès de son service .

 


Qu’est-ce que le Prix des bonnes Pratiques

 


Toutes les organisations et entreprises qui souhaitent mettre en avant une démarche d’excellence, sans passer par les différentes étapes d’évaluation proposées dans le cadre du Prix France, peuvent candidater, en présentant
leur dossier dans un des cinq « facteurs » du modèle EFQM®. (Le modèle d’excellence EFQM® est un des outils de « qualité » parmi les plus populaires en Europe, utilisé par plus de 30 000 organisations dans le but d’améliorer
leurs performances. Il est régulièrement révisé, afin de s’assurer qu’il est bien en miroir du monde dans lequel les organisations opèrent. Il les encourage à devenir des structures agiles, mieux adaptées aux rigueurs du contexte
économique mondial actuel).
Les cinq « facteurs » du modèle EFQM®.
• Le leadership : il s’agit essentiellement de l’exemplarité des dirigeants et de leur rôle de modèle pour l’ensemble des collaborateurs. Ceci peut concerner des pratiques remarquables de présence sur le terrain (visites managériales qualité, Santé Sécurité au Travail (SST), participation aux chantiers d’amélioration,
implication dans la relation avec les parties prenantes externes)
• La stratégie : ce facteur traite de la façon dont l’organisation candidate élabore puis communique et met en oeuvre sa stratégie. Outre les méthodes de recherche des informations nécessaires à la construction de la stratégie et le processus de construction lui même, la façon de décliner la stratégie à tous les niveaux
de l’organisation et d’impliquer les collaborateurs dans sa mise en oeuvre peuvent constituer des bonnes pratiques.
• Le Personnel : cette désignation recouvre en fait tout ce qui touche à la gestion des collaborateurs :
développement des compétences via la formation, instances de dialogue, management participatif, réseaux sociaux d’entreprise, délégation/autonomie, reconnaissance, synergie et implication, bien-être au travail.
• Partenariats et ressources : ce critère concerne évidemment toutes les formes de partenariats qu’une organisation peut développer avec ses fournisseurs, son environnement sociétal et économique. Il concerne également la gestion et l’optimisation de toutes les ressources de l’organisation au profit de la stratégie
retenue : ressources financières, technologiques (y compris systèmes d’information et les NouvellesTechnologies de l’Information et de la Communication (NTIC)), gestion des machines et de l’outil industriel.
• Processus, Produits et Services : ce dernier critère couvre tout ce qui touche à la définition, à la mise en
oeuvre et au pilotage des processus dans l’organisation. Il s’agit ici de tous les processus de l’organisation :
ceux traitant des produits (conception, réalisation, maintien en service, démantèlement/recyclage) mais aussi ceux qui traitent de la commercialisation et de la gestion des relations clients. Bien sûr, les démarches d’excellence
opérationnelle (incluant en particulier les démarches Lean, six sigma ou  équivalent) rentrent dans ce critère.
Les candidats sont appelés à concourir avec une ou des bonnes pratiques relevant d’un seul de ces thèmes. Les catégories ouvertes aux candidats sont les mêmes que pour le Prix France, à savoir :
Grandes Entreprises de plus de 5000 salariés (incluant filiales et établissements)
ETI : effectif compris entre 250 et 4999 salariés PME : effectif compris entre 20 et 249 salariés

TPE: effectif compris entre 1 et 19 salariés
Les Services Publics et les Associations
Pour les 4 premières catégories, on identifiera si l’organisation candidate opère dans le secteur industriel ou dans le secteur des services. Le Prix des Bonnes Pratiques peut être une manière de faire entrer progressivement les équipes dans une démarche continue, visant la très haute performance et/ou d’accompagner les efforts de déploiement, d’exportation et d’innovation.


Alexandra Gardon
Responsable Service Communication / 04 94 32 97 11
Isabelle Armand / Evelyne Mériadec/Germain Raymond-Bais 04 94 32 97 37
communication@sanarysurmer.com
www.sanarysurmer.com

« Mobilité Durable : quelles solutions pour les entreprises ? »

Jeudi 4 avril 2013, une vingtaine d’entreprises des Alpes-Maritimes ont participé au petit déjeuner spécial Mobilité Durable organisé par l’Association FQP06 (France Qualité Performance) en partenariat avec l’hôtel West-end Nice.

Cet événement informatif et pédagogique avait pour objectif de sensibiliser les entreprises aux enjeux de la Mobilité Durable et aux différents impacts de nos modes de déplacement actuels. Quelques chiffres ont ainsi été évoqués : 26% des émissions GES sont liées aux transports (source ADEME 2008), 2/3 des déplacements en voiture ont une distance inférieure à 5 kilomètres (source ADEME), le budget annuel voiture coûte 50 fois plus cher que celui du Vélo à Assistance Electrique.

Xavier Walbrecq, sous directeur du prestigieux hôtel West-end propose depuis peu deux offres de mobilité durable à ses clients : une offre spéciale train (sur classement dans la catégorie supérieure, petits déjeuners offerts), et une offre spéciale véhicules « propres » (hybrides ou électriques) comprenant une nuit en chambre double pour deux personnes, les petits déjeuners, la location d’un véhicule hybride ou électrique, le parking. Cette offre a été élaborée en partenariat avec la société Green Concess qui commercialise le service Green Rent, une solution de location de véhicules électriques et hybrides de courte durée de Cannes à Monaco pour les particuliers et entreprises.

Au-delà de l’équipement en véhicules électriques ou hybrides, d’autres solutions peuvent être mises en place dans les entreprises. Le covoiturage, comme l’évoque Jean-Philippe Chizallet de la société Ecochange, a de multiples atouts : économique, écologique, mais aussi social. Certaines entreprises se sont structurées en créant même une « salle de covoiturés ».

Enfin, les collectivités locales et les entreprises s’équipent de plus en plus de stations de recharges pour les deux roues électriques. La société Clean Energy Planet, spécialiste de l’installation de ces équipements dresse aujourd’hui un premier constat très positif et encourageant de ces nouveaux usages. A l’hôtel Monte-Carlo Beach de Monaco, selon le directeur « les clients considèrent le service des VAE en libre service aussi important que l’espace bien être Spa ». Au port Gallice à Juan les Pins, la station mise à disposition par la capitainerie pour les clients du Port remporte un vif succès. En Interne, à la Mairie de Fontenay Sous Bois, 1 parc de 14 vélos électriques en libre service (2 stations) a permis la suppression de six voitures thermiques du parc de la mairie (entre 2012 et 2013).

En conclusion, quelque soit le choix de l’entreprise dans sa politique Mobilité Durable, l’implication et la sensibilisation du personnel est incontournable et régulière sous peine de voir ce nouvel engouement s’essouffler.

 

Contact Presse

Juliette GUESDON

06 43 86 75 49

Email : guesdonj@orange.fr

Le journal Nice Matin du 23 mai 2012, sous la plume de Morgane QUILICHINI, rend compte du petit déjeuner organisé par notre association chez Schneider Electric sur le thème de « Lucie », labellisation développement durable. Merci à Guy CHADEBEC, Véronique GENTILE, Christelle ROVELLA, Sylvie ANDRIEUX, Jean-Philippe CHIZALLET, et bien sûr en tout premier lieu à notre hôtesse de Schneider Electric, Lola STAWIKOWSKI.

 

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